• Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

    Façades sculptées et oriels (détails)

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

        

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

    Linteau de porte ancien, daté, sculpté et gravé.

    On peut voir à gauche du blason, la signature du tailleur de pierre.

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

    ORIEL

     Un oriel est une avancée en encorbellement aménagée sur un ou plusieurs niveaux d'une façade.   Un oriel peut épouser différents aspects et formes (de deux à six faces) et être surmonté d'un toit ou d'une petite terrasse avec garde-corps Héritier lointain des anciennes échauguettes françaises, l'oriel de nos jours peut également désigner une Fenêtre en baie ou Fenêtre arquée.

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

     

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    Riquewihr (68) Haut-Rhin


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    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

    Le ""DOLDER"" était la porte d'entrée de la ville de Riquewihr construite en même temps que l'enceinte fortifiée au XIIIe siècle (en 1291). Elle servait à défendre la ville contre toute intrusion étrangère grâce à sa tour de guet installé sur le beffroi. Dolder signifie en alsacien « le point le plus haut ». Le beffroi a une hauteur de 25 mètres et a été construit pour impressionner l'ennemi grâce à l'aspect militaire de sa façade extérieure. Le côté tourné vers la ville donnait un aspect plus agréable grâce à ses poutres en forme de colombages.

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

    Maisons à colombages 

    Une maison à colombages ou maison à pans de bois (expression plus adaptée lorsque la maison est à plusieurs étages), est une maison constituée de deux éléments principaux : 

    1. Une ossature de bois, constituée de pans de bois. Les pans de bois sont constitués de sablières hautes et basses, de poteaux, de décharges et de tournisses. 
    2. Le hourdage, qui forme les murs et qui a un rôle de remplissage et de raidisseur. Il est fait de briques (crues le plus souvent), de moellons ou de matériaux légers comme le torchis ou le plâtre. 

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

    Ci-dessus et dessous, détail de la Maison Jung-Selig, rue du Gén. de Gaulle (dite rue Principale). Une inscription sur la façade donne la date de 1561. 

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin


     Le terme de colombage utilisé couramment pour désigner un ensemble de « pans de bois » vient du mot colombe (n.f.), attesté en1334 au sens de « jambage de porte », « poutre dans un mur » et poutre dans « solive de charpente », lequel est un doublet du terme « colonne » attesté sous la forme ""columbe"" en 1080.

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

     

    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     

     

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    Riquewihr (68) Haut-Rhin

     


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  • Beffroi d'ARRAS (62)

     

    Inscrit en juillet 2005 au Patrimoine mondial de l'UNESCO (avec 22 autres beffrois de la région).
    Classé "Monuments Historiques" en 1840

     

    Le beffroi de 75 mètres, commencé sur les plans de Jacques le Caron, est élevé de 1463 à 1554, les travaux de construction s’échelonnant sur une centaine d’années en raison des guerres dont l’Artois est le théâtre permanent.

    Au moyen-âge, le beffroi avait des fonctions militaires ; la cloche sonnait l'ouverture et la fermeture des portes de la ville et le bâtiment servait de prison.

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

    En 1659 grâce au traité des Pyrénées Arras redevient française et dès 1668 la ville entreprend la construction de la citadelle. A l'aube de la Révolution Arras est sans conteste une ville "riche" grâce à l'industrie et la Porcelaine dont le secret de son décor bleu a été redécouvert il y a quelques années.

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

    Une couronne de pierre est dressée au sommet du beffroi sous l'occupation de l'Artois par Charles Quint au XVIe siècle, par Jacques Le Caron, célèbre maitre maçon venant de Marchiennes. 

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

    Les girouettes

     Au Moyen-Âge, seules les maisons nobles avaient le droit d’être surmontées de girouettes et la forme de ces dernières, comme celle des blasons, était strictement réglementée. Tous les beffrois et la plupart des édifices communaux des Pays-Bas étaient ainsi couronnés. Ces figurines sont l’emblème protecteur de la ville et trônent donc au sommet des beffrois afin de surveiller symboliquement ce que les communes ont de plus précieux et en particulier les chartes de franchise.

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

    Quant aux girouettes, il s’agit souvent d’un dragon car dans l’Antiquité, il est le gardien des Trésors. On en trouve un sur les flèches des beffrois de Gand, Tournai, Ypres et Béthune. Le lion est aussi un animal fréquemment utilisé (Arras, Douai, Bergues). Sur le beffroi de Cambrai c’est un Mercure alors que les beffrois d’Armentières et de Bailleul sont protégés par deux sirènes. Ces éléments, souvent «surorés», étaient l’objet de soins constants.

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     Le lion d'or qui le domine, installé sous Louis XIV (d'où le soleil dans la main du lion), haut de deux mètres, est la réplique de l'original (exposé au musée des beaux-arts d'Arras) qui a subi les bombardements durant la première guerre mondiale.

     

    Beffroi d'ARRAS (62)


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  • Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

    Le carillon comprend 47 cloches et joue chaque quart d’heure une ritournelle différente. Si la montée du beffroi offre un panorama impressionnant, c’est aussi l’occasion d’entrevoir le bourdon « La Joyeuse » et de voir de près les quatre monumentaux cadrans d’horloge. 

     

    Beffroi d'ARRAS (62)

     

     

    Beffroi d'ARRAS (62)


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  • COLMAR (68) HAUT-RHIN, ALSACE

     

    COLMAR (68) Haut-Rhin, Alsace

     

     

    COLMAR (68) Haut-Rhin, Alsace

     

     

    COLMAR (68) Haut-Rhin, Alsace

     

     

    COLMAR (68) Haut-Rhin, Alsace

     

     

    COLMAR (68) Haut-Rhin, Alsace


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  • PHARE DE CALAIS

     

     

    Le phare de Calais fut construit en 1848, électrifié en 1883 et automatisé en 1992.

    Il remplaça la tour du guet du 13ième siècle. En effet, à l'époque, on allumait un feu au sommet de la tour afin d'aiguiller les marins. Il est bâti en centre ville, ce qui est assez rare pour les phares.

    On accède à la lanterne par 271 marches.

    Il a échappé à la destruction pendant la seconde guerre mondiale.

    De jour il se distingue des autres phares côtiers environnants par sa couleur blanche et le dessous de lanterne en noir. Le phare fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 19 avril 2011.

     

    Un phare en ville....!!!!

     

    Un phare en ville....!!!!

     

    Un phare en ville....!!!!

     

    Un phare en ville....!!!!


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  • KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN, ALSACE

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN

     

    KAYSERSBERG (68) HAUT-RHIN


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