• Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

    Notre-Dame-du-Port est une église collégiale de facture romane, qualifiée tardivement de basilique, située à Clermont-Ferrand dans le quartier du Port.

    Elle est classée monument historique depuis 1840. En 1998, elle a été inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco au titre de l'inscription des chemins de St Jacques de Compostelle en France.

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

    Le tympan du portail latéral sud, par le passé entrée principale de l'édifice, est orné de plusieurs scènes sculptées sous un linteau à bâtière, dont un Christ Pantocrator.

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

    La basilique fait partie des dix églises romanes « majeures » de Basse-Auvergne et plus précisément des cinq églises majeures de type complet, avec l'église Saint-Austremoine d'Issoire, la basilique Notre-Dame d'Orcival, l'église de Saint-Nectaire et l'église Notre-Dame de Saint-Saturnin.

    Construite en arkose  blonde, une sorte de grès, elle a une harmonie presque parfaite qui serait due à l'application du  nombre d'or.

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

    Fondée selon la tradition catholique au VIième siècle par l'évêque saint Avit, elle aurait été rebâtie aux XIe et XIIe siècles, après avoir été brûlée par les Normands.La création du chapitre de chanoines dirigé par un doyen, plus sûrement, n'est pas antérieure au milieu du Xe siècle ; c'est l'œuvre de l'évêque Etienne II.

    Le chantier se poursuit encore en 1185 et en 1240.

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)

     

     

    Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont-Ferrand (63)


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  • ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE À ISSOIRE

     

     

    Elle fait partie des cinq églises romanes de Basse-Auvergne dites « majeures », avec la basilique Notre-Dame-du-Port à Clermont-Ferrand, la basilique Notre-Dame d'Orcival, l'église de Saint-Nectaire et l'église Notre-Dame de Saint-Saturnin.

    L'abbatiale Saint-Austremoine est une ancienne abbatiale bénédictine construite durant le premier tiers du XIIe siècle et plus précisément vers 1130, ce qui en fait la deuxième des cinq églises majeures de Basse-Auvergne. Elle est dédiée à Austremoine de Clermont ou Stremonius, premier évêque de Clermont-Ferrand et évangélisateur de l'Auvergne à la fin du IIIe siècle.

    Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840 : elle fait partie de la première liste de monuments historiques français, la liste des monuments historiques de 1840, qui comptait 1 034 monuments.

    Les restaurations du XIXe siècle ont rendu à l'église sa polychromie intérieure (entre 1857 et 1859).

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

    Construite en arkose blonde, l'abbatiale d'Issoire est la plus vaste des églises construites à l'époque romane en Auvergne. Son décor intérieur, entièrement repeint montre les épisodes de la vie du Christ.

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     La chapelle axiale, le massif barlong, le clocher, chapelles rayonnantes.


     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

    Des cinq églises auvergnates dites majeures, l'abbatiale Saint-Austremoine d'Issoire est celle qui possède le chevet le plus imposant, car elle est la seule à posséder une chapelle axiale rectangulaire en plus des chapelles rayonnantes.

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     Chapelles rayonnantes

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

    Les chapelles rayonnantes et la chapelle axiale sont ornées des signes du zodiaque, symboles, à l'époque, de l'ordre et de la complexité de l'univers et de mosaïques faites de motifs géométriques en basalte.

        

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     Façade méridionale et clocher

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

    La décoration du chevet

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)

     

    ABBATIALE SAINT-AUSTREMOINE - ISSOIRE (63)


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  • Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    L'église de Saint-Nectaire, dédiée à Saint Nectaire d'Auvergne, est une église romane qui se dresse sur le Mont Cornadore à Saint Nectaire dans le département  du Puy de Dôme en région Auvergne .

     

    Elle fait partie des cinq églises romanes de "Basse-Auvergne" dites « majeures », avec la Basilique Notre Dame du Port à Clermont-Ferrand, l'église Saint Austremoine d'Issoire , la Basilique Notre Dame d'Orcival et l'église Notre Dame de Saint Saturnin.

     

    L'église de Saint-Nectaire fut commencée vers 1080 et a été édifiée principalement entre 1146 et 1178.

    Elle est dédiée à saint Nectaire, évangélisateur de l'Auvergne qui mourut au IIIe siècle.

    Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840 : elle fait partie de la première liste de monuments historiques français, la liste des monuments historiques de 1840, qui comptait 1 034 monuments.

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     L'église de Saint-Nectaire, construite en trachyte (une pierre volcanique), présente un remarquable chevet roman auvergnat constitué d'un étagement de volumes de hauteur croissante.

    Le chevet possède une décoration remarquable par sa polychromie. En comparaison avec Issoire, cette décoration est cependant nettement plus sobre et la polychromie combine plutôt les tons noir, brun et beige que le noir et le blanc.

     

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme      Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     les fenêtres des façades latérales de la nef, bordées d'un cordon de billettes, sont logées sous de grands arcs de raidissement surmontés de triplets de baies aveugles.

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     

    Église romane de Saint-Nectaire (63) Puy de Dôme

     


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  • Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

    La basilique Notre-Dame est une église romane située à Orcival dans le département français du Puy-de-Dôme et la région Auvergne.

    Elle fait partie des cinq églises romanes de Basse-Auvergne dites « majeures », avec la basilique Notre-Dame-du-Port à Clermont-Ferrand, l'église Saint-Austremoine d'Issoire, l'église de Saint-Nectaire et l'église Notre-Dame de Saint-Saturnin.

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

    La basilique Notre-Dame d'Orcival fut édifiée entre 1146 et 1178.

    Eloigné des trajets des invasions, Orcival a probablement abrité des reliques de la Vierge venues de "Pont l'Abei" vers 878

    Les raisons de cette construction sont liées à la possession de reliques et à un pèlerinage à la Vierge au succès grandissant. L'évidente homogénéité de l'édifice dénote un chantier mené rapidement, c'est-à-dire entre le début du XIIe siècle et la date de la donation, 1166. Le clocher, dernier élément de la construction, date vraisemblablement, d'après son style, de la fin du XIIe siècle.

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    la basilique d'Orcival est en revanche l'une des rares églises d'Auvergne à avoir conservé sa tour de clocher d'origine.

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme      Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     La porte Saint-Jean a conservé de magnifiques pentures romanes en fer forgé du XIIème siècle.

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

     

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

    Dans toute l'église, mais spécialement sur les arcades-contreforts du mur Sud de la nef et à l'intérieur sur les doubleaux du collatéral Sud, abondent les signes lapidaires, ces humbles marques de tâcherons, si émouvantes, qui sont la signature des tailleurs de pierres. La constance de certains signes confirme l'hypothèse d'un chantier rondement mené.

    Une marque de tâcheron est un signe géométrique (voire une lettre ou un monogramme) gravé dans la pierre de taille par un tailleur de pierre.

     Autrefois, chaque tailleur de pierre possédait sa marque qui lui servait de signature de manière à recevoir son salaire à la fin d'une semaine de travail, en fonction du nombre de pierres taillées, les tailleurs de pierre étant payés à la tâche. 

    Basilique Notre-Dame d'Orcival (63) Puy de Dôme

    On attribue à cette basilique un pouvoir thaumaturge. Elle est parfois appelée notre Dame des fers pour son intercession en faveur des prisonniers.

    Sur les murs du transept Sud sont suspendus des boulets et des chaînes, qui sont des ex-voto déposés ici par des prisonniers libérés après avoir prié Notre Dame d'Orcival. D'où le nom de "Notre-Dame-des-Fers" attribué à cette basilique.


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  • Église romane Notre-Dame de Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

    Bien que nous manquions de documents, on peut estimer que l'église de Saint-Saturnin a été construite d'un seul jet un peu avant 1150. Elle est construite en arkose blonde de Montpeyroux. L'emploi de pierres noires a permis des effets de polychromie. Par contre, les chapiteaux ont été sculptés dans une pierre volcanique grise.

    Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1862.

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    Église romane Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

    La silhouette caractéristique et l'élan vertical des chevets romans auvergnats sont dus au «massif barlong », ce parallélépipède allongé transversalement qui surmonte la croisée du transept et est couronné par le clocher. L'élévation progressive des volumes est encore accentuée par les deux toits en appentis du « massif  barlong », qui encadrent la naissance du clocher.

    Église romane Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

    Le chevet possède une décoration remarquable par sa polychromie, obtenue par l'utilisation de basalte noir. Cette décoration est cependant nettement plus sobre qu'à Issoire.

    Église romane Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

    Le chevet et le déambulatoire possèdent une corniche largement débordante ornée d'une frise en damier et soutenue par des modillons à copeaux.

    Église romane Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

     

    Église romane Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

    Sous la corniche du chœur se déploie une mosaïque de rosaces polychromes réalisées avec du basalte. Sous cette mosaïque, les fenêtres du chœur alternent avec des loges rectangulaires abritant chacune trois colonnettes.

    Église romane Saint-Saturnin (63) Puy-de-Dôme

    Dominant le chœur, les arcs des fenêtres du « massif barlong » sont ornés de claveaux polychromes.


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